Boire la ginja à Lisbonne : la fabuleuse histoire de la liqueur de cerise

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La coutume portugaise la plus facile à adopter est sans aucun doute celle qui entraîne – aux aurores comme aux vespères – tout Lisboète digne de ce nom vers les portes de Santo Antão pour se délecter d’un verre de Ginjinha. Et si on gratte un peu, l’histoire qui se cache derrière la tradition est aussi fascinante que la tradition elle-même. 

Optez une visite avec MonLisbonne pour être incollable sur la ginja de Lisbonne !

Origine de la Ginja

La Ginja n’est rien d’autre que la griotte. Cependant, il ne faut surtout pas la confondre avec la guigne que l’on macère en France car si la guigne est une cerise douce, la griotte laisse un goût amer au fond de la gorge. Comme souvent quand il s’agit de traditions ancestrales, la Ginja vient de loin. Elle aurait même voyagé depuis les portes de Constantinople, aux confins de l’Orient. Introduite à Rome par Lucullus, elle aurait débarqué au Portugal sous l’Empire avant que les vergers ne soient ravagés par les barbares et qu’elle disparaisse du pays. Il faudra finalement attendre la Renaissance pour que la ginja fasse son grand retour, si bien qu’au XVIIIe siècle, il est courant de trouver des ginjais* dans tout le Portugal et plus particulièrement dans la région de Lisbonne

Si la boisson connait un tel essor, elle le doit surtout à ses supposées vertus thérapeutiques. En effet, le droguiste français Jean Vigier, également physicien du roi João V, raconte dans un traité de 1718 combien les ginjas galegas sont utiles pour la santé. Selon lui, la ginja serait bénéfique pour lutter contre la fièvre, la diarrhée ou autres sautes d’humeur mais ce sont surtout ses bienfaits contre les infections pulmonaires qui lui vaudront une célébrité aussi fulgurante. L’argument de vente est simple, pour ne pas tomber malade, buvez de la Ginja. Imparable. Certains, comme les Espagnols Miguez & Cerdeira iront même plus loin en proposant directement dès 1927 dans leur boutique de la rue des Correeiros une licor peitoral de Ginja. Pourtant, l’énorme engouement pour les estaminets à ginjinha au XIXe siècle coïncide étrangement avec les épidémies de tuberculose, grand mal de ce siècle.

A Ginjinha, La liqueur de Lisbonne !

Il y a longtemps, le ratafia, mot issu du créole français, était le terme utilisé pour désigner la liqueur de fruits. Disparu du langage portugais, le ratafia de ginja devint extrêmement populaire à Lisbonne sous l’impulsion des Espagnols et en particulier des Galiciens, ces immigrés de longue date souvent comparés aux Auvergnats de Paris. Forçats du travail, ce sont eux qui tiennent les premières tascas au XIXe siècle, notamment la célèbre Tendinha do Rossio fondée en 1840. Et comme personne n’a jamais mangé sans boire, ce sont tout naturellement eux qui fondent les tout premiers bars à ginja.

A Ginjinha de Francisco Espinheira, une success-story qui ne tarit pas.

Et puisque sur tous les sujets, la tradition orale de Lisbonne nous laisse des histoires croustillantes, il n’y a pas de raison qu’il en soit différemment pour la ginja. On raconte ainsi que c’est le père de Francisco Espinheira qui aurait fondé en 1840 le premier établissement à ginja, « A Ginjinha », situé sur le Largo de Sao Domingos. Emigré de Galice, cet aïeul tiendrait sa recette d’une simplicité déconcertante d’un Franciscain de l’église de Santo Antonio. « Des cerises griottes macérées dans de l’eau de vie de Moscatel, puis mises en bouteille avant d’être exposées au soleil pendant quatre jours. À consommer l’année qui suit ! » Le père Espinheira est si fier de sa création qu’il décide de créer le premier troquet du monde où l’on servira exclusivement cette liqueur bon marché aux piliers de bars, malades imaginaires ou autres passants d’un soir à la gorge sèche. À sa mort, c’est son fils, Francisco, qui héritera du commerce et le fera passer dans une autre dimension. Une dimension telle que pour tout Portugais de l’époque : une ginja c’est chez Espinheira que ça se boit. En 1906, il lance même une grande campagne de promotion en déposant la marque « F.Espinheira 1°Fabricante ! » Une stratégie de vente volontairement offensive car c’est à cette époque qu’un adversaire de poids pointe le bout de son nez. 

A Ginjinha sem Rival, l’anti-Espinheira.

Ce nouvel adversaire s’appelle João Manuel Lourenço Cima, fondateur de la Ginjinha sem Rival. Et l’histoire de leur concurrence fait écho à une des questions les plus mythiques de Lisbonne : « Com o sem ela ? ». Encore aujourd’hui n’importe quel garçon de comptoir vous la posera en vous servant un verre de ginja en référence à la cerise, bien-sûr. Mais pas seulement. Selon toute vraisemblance, J.M.L Cima, lui aussi venu de Galice, était à l’origine un brillant employé du vénérable Espinheira fils. Tant et si bien qu’à la fin du XIXe siècle, Francisco, lui aurait fait l’honneur ultime de lui proposer la main de sa fille unique, Joaquina… « Com o sem ela ? » aurait-il demandé un soir. Eh bien ce sera sem ela pour Cima qui ne trouve pas du tout la fille de son patron à son goût. Evidemment, ce refus est vécu comme un affront suprême par Espinheira qui va voir tout ce qu’il a construit s’écrouler en même temps. En effet, juste après avoir refusé d’entrer dans la famille Espinheira, João Manuel Lourenço Cima fonde sa propre enseigne, située juste en face de celle du maitre, et parce que l’histoire de ce refus s’est répandue comme une trainée de poudre les amateurs de ginja se mettent à parler de Ginjinha sem Rival pour designer cet estaminet. La provocation de trop pour l’Ancien qui laisse aisément imaginer les batailles de noyaux de cerises qui ont pu agiter la rue durant ces années.

S’ouvre alors une guerre sans merci entre les deux Ginjinha. Entre le maitre et l’apprenti, le traître et le trahi. « Sem Rival » dit-on d’un côté, « La meilleure de toutes ! » répond-on de l’autre. Et si sur les bouteilles de Espinheira on lit « premiado com as mais altas recompensas nas exposições em que tem participado »**, Cima frappe les siennes d’une réponse cinglante « esta casa nunca concorreu a nenhuma exposição nem estrangeira »***. Le ton est donné. La Ginja Sem Rival trouve sa clientèle en piochant dans celle d’Espinheira et notamment un clown catalan qui faisait le pitre au Coliseu. Un certain Eduardino, connu pour boire un mélange de liqueurs de ginja et d’anis avant de travailler. 

Francisco Junior Espinheira

Francisco Junior Espinheira VS J.M.L Cima

Le fruit du succès étant l’innovation, J.M.L Cima se fait un nom de plus en plus respecté en créant une toute nouvelle liqueur : la fameuse liqueur Eduardino, basée sur la recette du clown. Le prestige d’Espinheira en prend un sacré coup, tout Lisbonne afflue en masse pour goûter ce breuvage. Dans les années 30, dans l’espoir de vendre ses citrons, c’est la toute jeune Amalia Rodrigues qui viendra pieds nus devant la devanture de Sem Rival. Alors que dans les années 50, une ultime tentative de la famille Espinheira tentera de concurrencer Ginjinha Sem Rival en déposant une nouvelle marque : Liquor Duartinho Espinheira. Un échec. 

Les années passent, la rivalité se dissipe, la ginja reste. Les descendants des deux familles sont toujours aux commandes, perpétuant depuis plus d’un siècle la tradition de servir aux alfacinhas, une liqueur qui réchauffe les coeurs et les esprits. Sans les noyaux de cerises qui volent d’une maison à l’autre cependant. 

* Quintas de cerisiers 

** Primée de la plus haute récompense dans tous les concours où elle a concouru 

*** Cette maison n’a jamais participé à aucun concours

Où boire une ginja, la liqueur de cerise de Lisbonne ?

Vous avez bien sûr les éternelles liqueurs A Ginjinha et Sem Rival  à Largo Sao Domingos. Sinon, allez donc faire un tour à Alfama ! Si du côté de Rossio nous avons les pénibles dealers de cannabis, du côté d’Alfama nous avons les sympathiques dealeuses de Ginja. Les grands-mères Portugaises vous servent pour une petite pièce une douce liqueur faite maison (et que je soupçonne un peu coupée à l’eau de vie ;)).  Faites-leur plaisir, c’est pour leur retraite ! Et enfin si vous souhaitez goûter la meilleure ginja du monde, faites appel à nous et le temps d’une visite sympathique, on tâchera de vous faire tester celle de Mouraria 🙂

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Café de l’ordre des Architectes

voloCafé de l’ordre des Architectes

Un café atypique tenu par deux frères

 

café do ordem dos arquitectos

café do ordem dos arquitectos

Abritant anciennement les bains de Sao Paolo aux vertus diverses, un bâtiment sobre et blanc se cache derrière la belle église de Sao Paolo. La façade n’est pas sans symbolique. Les colonnes se dressent devant moi et soutiennent le célèbre triangle si emblématique de la confrêrie maçonnique. Cette entrée je ne la prends que rarement. C’est elle qui mène aux diverses salles et bureaux de l’ordre des architectes de Lisbonne et aussi au café qui se situe dans la partie arrière. Ce café on peut le rejoindre directement par une belle porte en fer forgée verte relativement imposante. Elle fait face au marché da Ribeira.  

terrasso do café do ordem de arquitectos

terrasso do café do ordem dos arquitectos

Une terrasse reposante

Cette grande porte que je cite au dessus donne accès à une terrasse réalisée en 2014. Depuis la construction de cet accès, les personnes entrent dans ce café beaucoup plus volontiers. J’aime cette terrasse. Elle est fraiche, loin des foules. C’est un lieu calme et design pour ceux à la recherche de la précieuse inspiration. C’est un lieu central d’une qualité rare que j’affectionne où la sympathie du personnel compense un mobilier qui me touche trop peu.

Le café de l’ordre des architectes a un feuilleté au noix de Pécam savoureux !

Pecao do café do ordem dos arquitectos

Pecao do café do ordem dos arquitectos

Avec un galao (le grand café au lait Portugais), ce feuilleté croustillant est un délice! Le mélange m’a comblé pour mon goûter !

Les mets du midi ont aussi l’air délicieux. Par conséquent, je remettrai les pieds dans ce restaurant pour me régaler d’un plat simple mais servi avec une bonne dose de sympathie et une pincée de créativité…

leur facebook:

https://www.facebook.com/CafeDaOrdemDosArquitetos?fref=ts

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Vertigo café

Le Vertigo Café…

Le vertigo café, Filipe

Le vertigo café, Filipe

Le Vertigo café tenu par Philippe (Filipe) m’a plu dès que je l’ai vu. Entre antique et actuel, le mix doit être bien équilibré… Et malheureusement, c’est trop souvent pompeux. C’est vrai, on nous le sert à toutes les sauces mais toujours avec le même terme: Vintage. Tout est vintage aujourd’hui. Au Portugal, le seul Vintage que je connaisse, c’est le Porto, le Ruby pour être plus précis. Le terme que je préfère utiliser pour Lisbonne, c’est l’authenticité.

L’intérieur du vertigo café.

Laissez moi vous présenter le Vertigo café. Au sol, des pierres de taille polies par les pas. Les murs de 200 ans eux, sont bruts. Poutres et briques sont sèches et mystérieuses. Les luminaires des années 70 illuminent les esprits.

Mur et inspiration au Vertigo Café

Murs et inspiration au Vertigo Café

Le plafond géométrique est époustouflant. Filipe me dit qu’il représente les 4 saisons… L’osmose est bien présente. Par conséquent, quand j’y suis, j’écris. Et si ce n’est pas pour écrire, j’y donne rendez-vous à des amis, ou des clients. Le vertigo café est un bon point de départ pour les visites guidées que je propose.

Le vertigo café et son étagère

Le vertigo café, ses portraits et son étagère

Sa localisation est parfaite

En plein Chiado, il est central mais caché dans une rue qui relie la place Bordalo Pinheiro et la place du Carmo. La place où Salgueiro Maia, leader de la révolution des œillets, a renversé le gouvernement de Salazar (alors dirigé par Caetano).

A deux pas, un supermarché bio. Un des appartements du fameux Fernando Pessoa. Le couvent du Carmo. La place du Chiado et celle de Camoes voisine…

pour résumer, le Vertigo café c’est…

…un café sympa et en plein centre. Un peu comme les autres que je propose sur mon site (les consulter ici sur mon blog). N’hésitez pas à vous y rendre pour vous détendre des montées et descentes que Lisbonne vous fait subir. C’est moi l’alpin qui vous le dit! Lisbonne n’est pas de tout repos… Surtout quand vous voulez vous rendre dans des endroits atypiques.

Vertigo Café : Travessa do Carmo. N°4. Lisbonne. Ferme a 19h.

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Augusto Café Lounge

Augusto Café.

Quand la première fois le Augusto Café m’a attiré l’oeil, j’étais suivi par un bon nombre de touristes. Alléché par l’ambiance qui s’en dégageait, et malgré la visite, je n’ai pu résister à l’envie d’y glisser la tête . “Mmmm ça ne m’a pas l’air mal” dis-je “je reviendrai!”

Augusto café… Le nom est noté !

l'entrée d'augusto café

la table pour les couples de l’Augusto café

Le moment tant attendu d’y remettre les pieds est venu ! La semaine passée, une exposition de la Française Alex B. était sur le point d’être décrochée. Je ne pouvais plus repousser.

 J’ai beaucoup aimé la vision de Lisbonne qu’ exprime cette jeune artiste française. Française? Oui ! Comme les propriétaires ! Le “Ola” teinté d’un accent que moi aussi j’ai du mal à dissimuler m’a tout de suite marqué. De la région Parisienne, ils se sont installés ici avec leurs enfants quelques mois à peine après que j’y ai posé mes valises, été 2013. 

Expo Alex B Augusto

Expo Alex B Augusto

 

Donnant au Augusto café la touche qu’il faut pour être bien entouré même lorsque l’on s’y rend seul, Alex B a chiadé son boulot! Dans le détail ou dans sa globalité, de l’azulejos revisité à la ville crayonnée en passant par les “Quiosques” collés… Tout m’a plu! Julien, le propriétaire, a su faire un choix approprié, c’est sûr!

son site ici: http://www.alexiabarret.com/

Comme dans tous les endroits visités, j’ai demandé quelle était la spécialité? Le patron de l’Augusta café m’a fait goûter ses glaces et ses sorbets. Artisanales, succulentes, confectionées avec des ingrédients choisis, ils  font 5 parfums . 3 pour les  glaces: Vanille, Chocolat et fraise. 2 pour les sorbets: Fraise et Citron. Un goût divin! Le chocolat est intense et peu sucré. Le citron dans son jus….. Se sont mes préférés!

Augusto café inspiré par sa spécialité: les glaces Vanille Fraise Chocolat

Augusto café inspiré par sa spécialité: les glaces Vanille Fraise Chocolat

 Inspirée des parfums qu’ils proposent, le jaune vanille, le marron chocolat et le rose fraise sont les piliers de leur décoration. Entre classic et moderne, l’espace plait ou choque. Dès l’entrée, le filtre est fait entre ceux qui rebrousseront chemin et ceux qui passeront un agréable moment.

livre d'or Augusto Café

livre d’or Augusto Café

A deux pas de la Feira de Ladra, le mardi et le samedi sont les jours où il ne désemplit pas. Plus d’infos: https://www.facebook.com/augustolisboaicl?fref=ts

Franchement j’ai aimé et j’ y retournerai sans tarder ! J’ai oublié de signer le Livre d’or…

Le Café Augusto: Rua Santa Marinha 26. Lisbonne.

 

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Copenhagen Coffee Lab !

Copenhagen Coffee Lab s’agrandit !

Copenhagen Coffee Lab s’agrandit !

Les spécialistes du café à la mode Danoise: le Copenhagen coffee lab

Il est 8h, tout est calme en ce premier samedi printanier. C’est un air de fraîcheur parfumé qui souffle sur la place des fleurs… Je me demande ce qui change de d’habitude…

Une odeur de café se cache derrière celle de la rosée matinale!  Sapristi je m’écrie! Cette place de Lisbonne aussi verdoyante que chaleureuse a un nouveau venu! Le Copenhagen Coffee Lab!

Auparavant dans un Piaggio Bleu clair, au “Jardim da Estrella”, à l’abris des coups de soleil, ces Danois amoureux de Lisbonne s’activent et ouvrent une adresse fixe!

jardim da estrella

Copenhagen coffee lab, jardim da estrella

A défaut d’un bus, ils ont trouvé un emplacement parfait. Un bout d’immeuble au rez-de-chaussez rua nova da piedade, à 50 mètres de la “praça das flores”. Ses voisins sont les fameux, “café Tease” et le “Pao de Canela“. Respectivement connus pour les Cup-cakes et les brunchs, ces deux molosses hyper branchés désemplissent rarement… Poêtes, flaneurs, travailleurs, chômeurs. C’est tout Lisbonne qui connait ce quartier. Son ambiance, “calme et agréable” (je cite ma maman), est unique et appréciée.

Je me décide à entrer dans le Copenhagen coffee lab…

Je franchis le pas de la porte. Mes yeux s’ouvrent sans effort devant l’accueil souriant et l’espace apaisant qui s’offrent à moi. La déco nordique sûrement. Ou alors le café qui vient tout juste d’être moulu… Peut-être. Je ne saurais expliquer que je me sente déjà à mon aise… Mais c’est un fait!

Le petit déjeuner tout juste commandé a l’air délicieux sur les tables voisines… Je le vérifie et vous le confirme dans la foulée!

petit dejeuner au Copenhagen Coffee Lab

petit dejeuner au Copenhagen Coffee Lab

 Putain c’est bon ! Et ça change… Le café vient toujours d’un endroit différent (Brésil ce mois-ci). Le beurre est Danois. Les recettes des patisseries/pains sont de leurs parents… Le tout est surprenant.

Après ce délicieux petit-déjeuner, je goûte leur spécialité: le café…

Curieux, je commande une infusion. Le café repose 30 secondes dans l’eau bouillante puis est pressé. Croyez moi si je vous dis que j’ai trouvé cette boisson chaude rafraichissante!

Servi comme le thé à la menthe au Maroc, j’ai découvert de nouveaux arômes!  En conclusion, c’est très simple: Ils vont me faire revenir très prochainement!

Copenhagen coffee lab: R. Nova da Piedade 10 Lisbon, Portugal

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Chafariz de el Rey

Ou quand l’art nouveau s’invite au Brunch…

C’est un samedi comme les autres où les excès de la veille nous retiennent au fond des draps… On pourrait y rester au chaud sans écouter l’appel des rayons du soleil qui commencent à se faire chaleureux. Mais aujourd’hui c’est spécial! Vos pupilles jubilent au moment où vous vous rappelez que vous avez réservé…

Un Brunch à Chafariz de El Rey (…d’ici peu le plus convoité de Lisbonne).

Un exterieur excentrique,  des salles toutes plus soignées les unes que les autres, une batisse historiquement riche… Puisant son origine dans une fontaine datant du XIII ème siècle. Atypique, Chafariz de el Rey surprend, intrigue mais surtout captive. On entre côté nord par une ruelle qui n’invite guère le touriste non renseigné. Et pourtant…

les salles du palacete Chafariz del Rey

les salles du palacete Chafariz de el Rey

La porte impose, il faut sonner. L’attente de l’ouverture ne fait qu’attiser le mystère de ce qui se cache derrière.Vous l’aurez compris, au plaisir de la bouche et des senteurs se joint le visuel qui dépasse bien le cadre de l’assiette ou de la table. Par ailleurs, le personnel aux petits soins s’active pour faire de votre Brunch, une expérience culinaire apart entière!

Voilà ce qui peut le composer:

Chafariz de El Rey

Chafariz de El Rey

– Thé des Açores ou café – Jus naturels frais – Croissant – Pains – Confitures Maisons – Oeufs à votre manière – accompagnement – salade de fruits – Fromages – Jambons – Dessert

Au soleil sur leur balcon orné d’une chapelle mignonne et d’une fontaine qui roucoule, le Tage n’est qu’un détail parmis la beauté que l’on peut observé. Savourer son samedi matin devient DIVIN.

Travessa do Chafariz de El-Rei 6, 1100-140 Lisboa
Important de réserver ! 21 888 6150

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Bom de noz, un gateau aux noix, pas à la noix

Bom de Noz

la boutique Bom de noz à Lisbonne

J’aime les entrepreneurs. Ils créent, ils sont dédiés à leur projet, leur motivation est sans égale… Plus leur idée est saugrenue, plus j’entre volontiers dans leur univers.

C’est exactement ce qui s’est passé ce jour où je revenais d’une journée bien chargée. Aux abords des rails du tram 28 que je suivais, une devanture m’a attirée l’oeil. “Bom de Noz”! Un visuel rétro ne montrant que le nom entouré de points… La vitrine est sobre, l’espace est coquet. Une question à la patronne : “qu’est ce que vous faites ici exactement?” Sa réponse fut rapide: “Un gâteau et des cookies aux noix.” 

Tiens tiens… Je lui réponds qu’il doit être sacrement bon pour qu’un magasin ne vende que ce gâteau et ces cookies. Ma curiosité était à son maximum. Sans plus attendre je commande cette part de gâteau qui dans ma tête s’est déjà faite une réputation. 

un espace sobre et épuré

Bom de noz: dégustez votre part de gâteau dans un espace sobre et épuré

La dégustation du Bom de Noz

Il arrive, dans son assiette rectangulaire, avec une prestance qui force le respect. La pièce où je me trouve, c’est à lui qu’elle est dédiée…

Il mérite largement son propre espace. Comme il faut, les goûts et les sensations se mêlent. Il est moelleux et à la fois croquant avec une praline noix/caramel qui couvre le nappage fondant. Le corps lui n’est ni sec ni gras. Ni trop sucré ni trop fade, Joana a su retirer le meilleur de son gâteau. 

J’ai pris un café pour accompagner cette beauté mais un thé peut être tout à fait approprié.

J’ai ensuite pu goûter au succulent cookie… Croquant puis moelleux qui colle aux dents au milieu. La force de la Noix est bien plus intense que dans le gâteau.

Par hasard ou par envie, je retournerai à Bom de Noz…

Bom de Noz: Rua São Bento 78, 1200-819 Lisbonne

Wouahou le beau gateau

Wouahou le beau gateau bom de noz

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